Bismillahir Rahmanir Rahim
Bismillahir Rahmanir Rahim
Mouvement Anti Ahmadiyya en Islam
12 Septembre 2001
La Mort d’un Menteur
IL A PRIE POUR CELA !!
Par Dr. Rashid
« …la punition n’est pas du ressort des humains mais uniquement de Dieu,
comme la peste et le choléra etc… des maladies mortelles… »
…Mirza Qadiani.
Les Qadianis essaient toujours de cacher les causes de la mort de Mirza Ghulam en la décrivant comme un mystère. Si vous leur demandez quelle était la cause de la mort de Mirza Ghulam, ils répondent : « mort naturelle. »
Ils déclarent qu’il est mort en récitant le nom d’Allah etc. Cet article essaie de tracer les événements qui ont précédé sa mort en présence des témoins qui étaient en ces moments à côté de lui.
C’était au cours de l’année 1907. l’opposant d’antan de Mirza Ghulam A. Qadiani, connu sous le nom de Molvi Sanaullah Amrastari, écrivait incessamment contre Mirza Qadiani, en exposant ses écrits publiquement le qualifiant de Menteur, de Dajjal, d’Inventeur dans ses écrits.
Molvi Sanaullah Amrastari :
Né en 1868 ; mort le 15 Mars 1948. Immédiatement après ses études, il s’était retrouvé engager dans les débats avec Mirza Ghulam A. Qadiani qui lui avait invité de le rencontrer à Qadian :
« Chaque
objection qu’il émet, est absolument fausse, conçue par Satan. S’il est véridique alors laissez-lui venir à Qadian pour qu’il prouve toute fausse prophétie. Pour chacune, il recevra une récompense de 100 Rs, les charges de transport non comprises (Ajaz-e-Ahmadi, Roohani Khazain Vol 19p. 118).
Il a écrit en plus :
« Il doit être rappelé que dans le livre « Nuzool-e-Maseeh », j’ai écrit 150 prophéties. Ce qui signifie que dans ce cas précis si je suis menteur, Molvi Sanaullah récoltera 15.000 Rs et se débarrassera de la lourde charge de passer de porte à porte en quémandant. Nous lui présenterons plutôt, beaucoup de prophéties avec des preuves et nous continuerons à lui payer pour chacune d’elles. Pour le moment, j’ai plus de 100.000 membres dans ma Jamaat. Alors si je prends 1 roupie par mureed (fidèle) pour Molvi Saleh, je collecterai 100.000 roupies qui lui seront remis. L’état dans lequel il va de porte à porte pour deux annas (cents) en se dépouillant lui-même, et que la malédiction de Dieu tombe sur lui est déplorable. Il survit de l’argent obtenu des linceuls des corps morts et des sermons. Recevoir 100.000 roupies pour lui serait un Paradis. Mais il doit m’expliquer ma phrase et venir à Qadian sans conditions incluant les justifications des preuves. Autrement dénier, enquêter, la malédiction tombera sur lui pour s’être vanté lors du débat dans le district de ‘Mud’ au cours duquel il avait menti avec impudence. Dieu dit dans Qur’an 17 :36 : « Et ne cours pas après ce dont tu n’as science aucune » ; mais il a mécru devant les gens sans connaissances après l’investigation.
Est-ce cela l’honnêteté ? Cette personne est plus mauvaise qu’un chien qui aboie sans raison.
Une telle vie est maudite parce qu’elle est gaspillée avec impudence. » (Aijaz-e-Ahmadi, Roohani Khazain Vol.29 p132).
Plus tard, Mirza a écrit: « Il devrait être noté qu’à travers Molvi Sanaullah, mes 3 signes seront bientôt exposés :
- Il ne viendra jamais me voir à Qadian pour vérifier toutes les prophéties et justifier celles qui sont vraies. Par sa plume, il signera sa mort.
- S’il insiste sur ce défi que le menteur meurt du vivant du véridique, alors il va sûrement mourir le premier.
- Et avant tout, cette humiliation sera bientôt prouvée lorsqu’il s’abstiendra que cette compétition ne se déroule en langue urdu et que la poésie ne soit pas en arabe (Aijaz-e-Ahmadi) Roohani Khazain Vol 19. p148)
Molvi Sanaullah écrit :
« Le
résultat de tout cela était que je suis arrivé à Qadian le 10 Janvier 1903 correspondant au 10 Shawwal 1320. Bien avant j’en avais informé Mirza Saleh à travers la note qui suit :
Bismillah Rahman Rahim
A Janab Mirza Ghulam Ahmad Saleh, Raees-e-Qadian.
Avec modestie et conformément à votre invitation mentionnée dans Aijaz-e-Ahmadi pp 11-13, je suis présentement à Qadian. La période de Ramadhan m’avait empêché d’accepter votre invitation. Autrement, je n’allais pas retarder ma venue. Je jure devant Dieu que je n’ai aucun grief personnel ou aucune animosité contre vous. Selon vous, vous avez été désigné pour occuper une position élevée pour la guidée de toute l’humanité en général et des gens sincères comme moi en particulier. Donc, j’espère fermement que vous n’épargnerez aucun effort pour me faire comprendre. Comme promis, vous me donnerez la permission de présenter mes idées sur vos prophéties devant les gens. Une fois encore je vous rappelle ma sincérité et la peine que j’ai eue en voyageant. Par vertu de la haute position, s’il vous plait accordez-moi une chance. »…
(Tareekh-e-Mirza par Maulana Sanaullah Amratsari p61).
Mirza devenait tourmenté. Il ne s’imaginait pas dans ses rêves étranges que Molvi Sanaullah Saheb allait venir à Qadian. Il avait répondu, en essayant de l’esquiver.
Il a écrit :
« J’ai
promis à Dieu que je ne ferai jamais de débats avec ces gens (les opposants). Ce moyen est assez loin de débats et aide à éclairer les conditions proches de la voie « Minhaj-e-Nabuwwat », celle de la prophétie…
La 2è condition est que vous ne serez pas autorisé de parler en public. Vous donnerez uniquement une objection écrite en une ou deux lignes.
Une réponse détaillée vous sera alors donnée devant l’assemblée car pour une quelconque objection, on aura juste besoin que de l’essentiel.
La 3è condition est que vous formulerez une SEULE objection. Etant donné que vous ne m’avez pas prévenu votre arrivée, vous vous êtes glissé comme un voleur. Par manque de temps libre et à cause des travaux d’imprimerie de mon livre, nous ne pouvons pas aller au-delà de trois heures. Rappelez-vous que vous ne serez pas autorisé à prononcer un long discours comme lors d’un sermon devant un public et de ce fait, vous devez garder votre bouche fermée comme un aveugle muet pour que la conversation ne change pas à un débat. Premièrement vous interviendrez sur une prophétie. Durant trois heures, je veux répondre et pour chaque intervention, on vous demandera si vous êtes satisfait ; dans le cas contraire, vous écrirez. Il ne sera pas de votre devoir de lire votre objection aux gens. Nous lirons nous-mêmes, mais elle ne dépassera pas deux ou trois lignes.
De cette manière, vous ne souffrirez pas comme vous venez uniquement pour clarifier vos doutes. La voie est excellente pour éliminer les doutes. J’annoncerai au public qu’à telle prophétie, tel doute ou tel autre se trouve dans le cœur de Molvi Saheb dont voici sa réponse. C’est la voie que nous emprunterons pour éliminer tout doute. Mais si vous voulez un débat, vous serez permis de parler mais cela ne se produira jamais. (Mirza a répété les mêmes conditions au moins deux fois dans l’autre paragraphe)… De mon côté, je jure devant Dieu, que je ne m’écarterai pas et n’écouterai rien, tout comme vous n’oserez pas parler un mot. Je vous convie en outre de jurer devant Dieu que vous êtes venu avec un cœur sincère, que vous resterez attacher et ne passerez pas votre temps à créer des troubles et des dérangements. Et quiconque parmi nous deux violera ce serment, que Dieu le maudisse et puisse Allah répandre les fruits de cette malédiction sur toute sa vie. Amin… par la plume de Mirza Ghulam Ahmad, de sa propre main »(Tareekh-e-Mirza pp 62-64).
Quelqu’un aurait la pensée que Molvi Sanaullah allait se rendre en lisant de telles conditions absurdes dans lesquelles il n’était même pas permis de prononcer un seul mot. Mais Allah lui a donné une longue patience. Voici ce qu’il répondit à Mirza Saheb :
« J’ai
reçu votre longue lettre. Hélas !
Ce sont les ententes de tout le pays, qu’une telle chose se produise. Respecté Monsieur, lorsque je suis venu conformément à votre invitation reproduite dans Aijaz-e-Ahmadi, et en des termes clairs, j’ai donné les références des mêmes pages, c’est-à-dire d’une longue explication provenant de vous… Cher Monsieur, c’est déplorable d’un côté que vous m’invitiez de venir pour faire des recherches prouvant que vos prophéties sont fausses afin de recevoir une récompense de 100 Rs pour chacune et que dans votre lettre vous m’exigez d’écrire juste une ou deux lignes alors que vous vous réservez trois heures !!!
Est-il un moyen de recherche que j’écrive une ou deux lignes et que vous, vous faites un discours de 3heures ? Cela montre clairement que vous êtes entrain de regretter de m’avoir invité. N’est-ce pas une façon pour vous de rejeter votre propre invitation et de me priver ainsi de la recherche pour laquelle vous m’aviez invité à la page 23 ? Cher Monsieur ! Pourriez-vous m’inviter dans votre maison pour écrire seulement deux lignes ?
J’aurai fait mieux de rester à Amratsir comme je l’avais déjà fait.
Mais me rappelant les troubles au cours de mon voyage, je ne voudrais pas rentrer les mains vides, j’accepte votre injustice et j’écrirai seulement trois lignes pour que vous parliez pendant pour trois heures. Toutefois, je demanderai à ce que je lise en public mes deux ou trois lignes chaque fois après une partie de votre discours. J’exprimerai aussi mes idées sur votre discours pendant 5 minutes ou au maximum 10 minutes. Puisque vous n’aimez pas une grande audience, la rencontre serait suivie par un nombre ne dépassant pas 25 personnes. Vous comparez ma venue à celle d’un voleur ! C’est de cette façon que vous recevez vos visiteurs ? Il n’y avait pas de raison pour que vous soyez informé d’avance.
Toutefois, vous auriez reçu des nouvelles du Ciel. Quel discours alliez-vous prononcer, s’il vous plaît, faites-le moi savoir car la procédure débutera aujourd’hui. Dès que je recevrai votre réponse, je vous enverrai ma brève question.
Concernant la malédiction, celle-ci est mentionnée dans le hadith… écrit par Sanaullah en date du 11 Janvier 1903 »(Tareekh-e-Mirza p65) (Hadith sur la malédiction : « Si une personne est maudite, et qu’elle ne mérite pas un tel traitement, alors elle s’applique et affecte celui qui l’a proférée ».
Mirza Ghulam Ahmadi Qadian n’avait pas répondu à cette lettre. A la place, il avait instruit à son disciple Mohammed Ahsan Amrohi d’écrire cette réponse :
« Molvi Sanaullah Saheb, votre lettre a été lue par Hazrat-e-Aqdas, Imam-uz-Zaman, Maseeh Mowood… Son contenu était purement raciste et haineux, qui est loin de chercher la vérité, donc cette réponse est assez et provient de Hazrat-e-Aqdas(Mirza) . Il dit que vous ne cherchez pas la vérité…Hazrat a juré de ne pas faire des débats avec ses opposants. Comment un élu de Dieu peut-il aller contre sa promesse ?… Vos propositions ne sont donc pas acceptables…De Muhammed Ahsan sur ordre de Hazrat Imam-uz-Zaman daté du 11 Janvier 1903 »(Tareekh-e-Mirza p 66).
Molvi Sanaullah est rentré à Amratsir pour continuer sa campagne impitoyable, en exposant les mensonges et la fraude de Mirza Ghulam A Qadian au nom de l’Islam, dans son journal, « Ahle Hadith. » Cela a secoué tout l’édifice Ahmadiyyat. Finalement, Mirza ne pouvait pas tenir assez longtemps. Il écrivit la lettre suivante qu’il publia dans un journal.
La Dernière Réplique à Molvi Sanaullah
Prière de Mirza Ghulam contre son opposant d’antan Molvi Sanaullah
Amratsari demandant le jugement d’Allah.
Cher Monsieur Sanaullah, Salam sur ceux qui suivent le droit chemin. Mon rejet et ma désapprobation durent depuis que votre journal m’injurie. Vous avez souvent dit que je suis Mardood, Menteur, Dajjal, Corrompu. Vous l’avez répandu à travers le monde que je suis un inventeur, Dajjal, et un Menteur et que ma prétention d’être le Messie Promis est absolument une invention…Si je suis Menteur et Inventeur comme vous le dites dans votre journal alors, je mourrai de votre vivant. Je sais qu’un Menteur et un Corrompu n’ont pas une longue vie de sorte qu’ ils meurent dans une humiliation du vivant de leurs opposants…Si je ne suis pas un MENTEUR et un INVENTEUR alors je serai honoré par les paroles de Dieu. Comme étant le Messie Promis, alors j’espère par la Grâce de Dieu que selon la Tradition de Dieu, vous ne serez pas à l’abri de la punition destinée à un Menteur.
Ainsi, cette punition ne sera pas accomplie par les mains humaines mais uniquement par celles de Dieu, comme la peste et le choléra etc. des maladies mortelles ne se sont abattues sur vous parce que JE NE VIENS PAS DE DIEU.
Ce n’est pas une prophétie pas même une inspiration ou une révélation mais juste une prière. Je cherche la justice de Dieu et je prie Dieu…{O mon Maître, Baswir et Qadir, Qui est Alim et Khabir, Qui connaît l’intérieur de mon cœur !
Si cette prétention d’être Messie Promis est une invention de mon égoïsme et que dans Vos Yeux je suis un Corrompu et un Menteur et jour et nuit, l’invention est mon travail, Alors O mon Bien Aimé Maître ! je prie avec grande humilité devant Vous de me tuer, et ; de ma mort, faites que Molvi Sanaullah soit heureux avec sa Jamaat. Amin.
Mais, O mon Parfait Vrai Dieu ! Si Molvi Sanaullah n’est pas sincère dans les allégations qu’il m’accuse, alors tuez-le de mon vivant, non pas avec les mains des hommes plutôt par la peste ou le choléra, des maladies mortelles, … sa langue a franchi toutes les limites, il me considère mauvais que les voleurs … il me considère mauvais à l’instar de tout le monde et a répandu dans des coins les plus reculés que cet homme est actuellement corrompu, un trafiquant, un Meneur et un Inventeur. Il est en plus extrêmement une méchante personne…
Aujourd’hui, je demande refuge auprès de vous en vous implorant de rendre justice entre Sanaullah et moi . Celui d’entre nous qui est réellement Menteur et Corrompu TUEZ-LE DU VIVANT DE LA PERSONNE VERIDIQUE ou affligez-le avec une sérieuse maladie comparable à la mort.
O mon Bien Aimé Maître ! Faites juste cela. Amin.}
Enfin, je demande à Molvi Saheb de publier cet article et d’écrire tout ce qu’il veut en dessous. Maintenant, laissons le soin à Dieu de nous juger.
Signé : Mirza Ghulam Ahmad,
Maseeh Mowood
Daté du 5 Avril 1907.
(Majmooa-e-Ishteharaat, collection de publications de Mirza Ghulam, vol 3 p578-579. publiée par la Jamaat Ahmadiyya, Siège de Londres).
En date du 25 Avril 1907, la page suivante de l’agenda de Mirza Ghulam A Qadian était reproduite dans « Akhbar al-Badr », à Qadian :
« Tout
ce qui a été écrit par Sanaullah, aujourd’hui sa base a été détruite par Dieu. Une fois alors, j’ai médité à travers Dieu au cours d’une nuit, j’ai eu l’ inspiration selon laquelle (ujeebo dawat ad Daaee), pour les sufis, le grand miracle est l’acceptation des prières, le reste est constitué des branches (Akhbar al Badr Qadian, 25 Avril 1907 p7 colonne 3).
La prière de détresse a été acceptée par Allah. L’année suivante, Mirza Ghulam mourait du choléra le 26 Mai 1908.
DECLARATION DE MORT.
La déclaration de mort est universellement acceptée dans toute cour de justice comme une déposition véritable d’un mourant. La déclaration suivante de Mirza Ghulam est un testament irrévocable de l’acceptation de sa supplication de mourir. Mir Nasir Nawab, le beau-père de Mirza Ghulam était à ses côtés. Il avait soudainement développé une diarrhée et des vomissements (choléra !). Mir Nasir dans sa biographie, « Hayat-e-Nasir, » écrivit :
« Lorsque
je suis arrivé auprès de Hazrat Saheb et j’ai vu sa condition. Il s’est alors adressé à moi et a dit : Mir SAHEB. J’AI DEVELOPPE DU CHOLERA EPIDEMIQUE ! Je pense après qu’Il (Mirza) n’a rien dit clairement jusqu’à sa mort intervenue à 10 heures. » (Hayat-e-Nasir, p.14).
Maintenant, mes Chers Ahmadis/Qadianis.
Tel est le témoignage du beau-père de Mirza Ghulam, un de ses disciples, qui était à côté de son lit de mort jusqu’à son décès. Nulle part, il n’a mentionné que Mirza avait dit ce que vous mentionnez dans vos écrits. N’oubliez aussi pas que Mirza Ghulam avait appris le Tibb (la médecine) de sorte que lorsqu’il avait dit le choléra, il connaissait ce qu’il disait. Ou bien dites-moi si votre prophète/réformateur avait menti au moment de sa mort , causée par le choléra. Quelle est cette autre cause qui pourrait produire une sévère déshydratation particulièrement quand tous les docteurs étaient présents à ses côtés ? Ce que vous êtes entrain de dire est étonnant. Que c’était une condition mineure qui a résulté d’ une telle déshydratation qui avait causé sa mort!
Autre chose de bien noter était ces derniers mots étaient : « Je souffre du choléra épidémique » selon son beau-père et pas le Kalima ou le nom d’Allah. Vous pouvez imaginer l’effet de la colère d’Allah qui s’était abattue sur Mirza Ghulam aux derniers instants de sa vie -choléra- La mauvaise partie de cette colère était que Dieu avait lié sa langue et ses lèvres avec une intense déshydratation de sorte qu’il n’avait pas de chance de se repentir de ses inventions/mensonges, ni de prononcer le Kalima.
Quelle punition !
La Preuve ? Lisez ce qui suit :
« Huzoor
n’était plus capable de parler deux heures avant sa mort, avaient affirmé Dr Mirza Yaqoob Baig et Dr Syed Mohammed Hussein Shah qui étaient ses médecins traitants. Huzoor avait demandé un papier sur lequel il avait écrit : « J’ai beaucoup soif. Je ne peux pas parler » ainsi que d’autres mots non lisibles.
(Déclaration de « SAHABI » de Mirza Ghulam Mohammed Sadiq Qadiani, Akhbar al Fazl Qadian, vol 25 n° 274, du 27 Novembre 1937)
Très véritable fin affligeante ! Mais un signe pour ceux qui ne fassent pas attention.
Wassalam à ceux qui suivent le hidayah.
Rashid
Anti Ahmadiyya Movement in Islam in French
Originally published at alhafeez.org/rashid/french/frLa mortd'unMenteur.htm